La cantate BWV 170 fut composée il y a exactement trois cents ans et interprétée le dimanche 28 juillet 1726. Elle est écrite pour orgue obligé, hautbois d’amour, deux parties de violons, altos, violoncelles, contrebasse et continuo, sur des textes inspirés de Romains 6,3-11 : « Par la mort du Christ nous sommes morts au péché », et d’un passage du Sermon sur la montagne, Mat 5 : 20-26.
Cette œuvre, qui sera interprétée par Pierre Farago et son ensemble nouvellement constitué, comporte cinq parties :
1. aria : Vergnügte Ruh, beliebte Seelenlust
qui introduira le culte
2. récitatif : Die Welt, das Sündenhaus
3. aria : Wie jammern mich doch die Herzen verkehrten
qui feront suite à la prédication
4. récitatif : Wer sich sollte demnach wohl hier zu leben wünschen
5. aria : Mir ekelt zu leben mehr
qui clôtureront le culte